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 Cours n°8 : de Qussay aux Parents du Prophète Mohamed sws

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Bibs



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MessageSujet: Cours n°8 : de Qussay aux Parents du Prophète Mohamed sws   Sam 20 Mar - 15:19

(prise de note)


Après avoir terminé l’arbre généalogique, faisons un arrêt sur les ascendants du Prophète sws à partir de Qussay. Nous avons vu qui était ce dernier, et avons dit qu’il avait 4 enfant dont : ‘Abd Dar et ‘Abd Manaf

‘Abd Dar et ‘Abd Manaf :

Qusay sentait son heure arrivée, du coup il voulu léguer son pouvoir à son fils. Malgrés le fait que ‘Abd Manaf soit plus digne, plus illustre, plus expérimenté et plus compétent que son frère ‘Abd Dar, c’est ‘Abd Dar qui succéda à son père étant le plus âgé.

‘Abd Manaf : Ancêtre direct du Prophète (sws)

Il eût un conflit entre les enfants de ‘Abd Dar et ‘Abd Manaf. Ce conflit fût grave et implique le partage du pouvoir au sein de Mekka. Cette dispute engendra le partage des fonctions et pouvoirs entre les enfants de ‘Abd Dar et l’enfant de ‘Abd Manaf.

Les pouvoirs furent divisés de la façon suivante :

*Les enfants de ‘Abd Dar :

- Garder les clefs du sanctuaire
- Porter l’étendard durant les guerres
- Maison des délibérations

*L’enfant de ‘Abd Manaf :

- Prélèvement des impôts
- Donner à boire et à manger aux pèlerins


‘Abd Manaf a un fils : Hashim

Hashim est un homme riche, il se maria à une médinoise. Il laissa sa femme enceinte pour qu’il puisse entreprendre un voyage. Il décéda en 497 à Gaza durant son voyage.

Son enfant naquit donc orphelin de père. Ce fils s’appelait Chayba.

Le pouvoir de Hashim ne pouvant pas être donné à son fils, étant trop petit, fut remis à Al Mouttalib son frère. Quand Chayba devint adolescent, Mouttalib voulut qu’il reprenne les pouvoirs qu’avait son père Hashim.

Partant de Médine, ils se dirigeaient tous deux à Mekka. Arrivés là bas, les Quraysh voyant Mouttalib revenir avec un homme, ils crurent que cet homme, Chayba, était le serviteur de Mouttalib, un esclave qu’il aurait acheté à Médine. De ce fait, le peuple le nomma ‘Abd al Mouttalib « le serviteur de Mouttalib ».

Chayba était aimé par le peuple des Quraysh et ces derniers lui ayant donné le surnom de ‘Abd Al Mouttalib, ils continuèrent à l’appeler ainsi comme signe d’amour.

‘Abd al Mouttalib est donc le grand père du Prophète (sws).

A la mort de Al Mouttalib, ‘Abd al Mouttalib lui succéda et devint chef.

Deux évènements majeurs vont suivre :
- Les gens de l’éléphant
- La découverte du puits de Zamzam


1. Les gens de l’éléphant :

50 jours avant la naissance du prophète (sws), à la Mecque, Abrahah (chef politique du Yémen) va construire à Sanaa une grande église.

Afin de se faire bien voir du Négus, Abrahah lui dédia la construction de cette église et déclara au Négus qu’il n’aurait de répit qu’une fois que les arabes y viendront en masse. Et ce, pour faire concurrence à la Kaaba.

Abrahah, accompagné d’un éléphant et 60 milles hommes, prit le chemin de la Kaaba afin de l’attaquer. A chaque attaque entrepris par les arabes, durant le trajet qui sépare Abrahah de la Kaaba, l’armé d’Abrahah gagnait.
Une fois arrivée, Abrahah vola 200 chameaux à ‘Abd al Mouttalib qui voulut récupérer ces biens.
Le messager d’Abrahah revint auprès de Abrahah avec ‘Abd al Mouttalib. Lorsqu'il entra chez lui, Abrahah l'accueillit en lui rendant les honneurs puis il dit à son interprète : « Demande-lui ce qu'il veut du roi ». L'interprète lui posa la question et Abd al Mouttalib répondit : « Je veux qu'il rende les deux cents bestiaux qu'il a capturé. »
Abrahah dit à son interprète : « Dis-lui qu'il m'a plu lorsque je l'ai vu mais qu'il a baissé maintenant dans mon estime ; je suis venu détruire un édifice qui fait partie de sa religion, il ne m'en parle même pas et me parle de chameaux que j'ai capturé ! »
Alors ‘Abd al Mouttalib répliqua : « Je suis le propriétaire de ces chameaux et en ce qui concerne cet édifice, il a un Seigneur Qui le défendra ».

Abrahah voulut attaquer la Kaaba qui n’était surveillée que par quelques Quraysh et ‘Abd al Mouttalib. Ces derniers se mirent à invoquer Dieu pour qu’Il les protège ainsi que Sa maison.

(On peut déjà voir ici que ce peuple croyait déjà en un Dieu unique en analysant les invocations qu’ils faisaient à celui –ci même si ces invocations se faisaient par d’autres intermédiaires)

L’armé d’Abrahah se rapprochait quand tout à coup le premier éléphant stoppa ne voulant plus avancer. A ce moment, des oiseaux commencèrent à les survoler portant chacun d’entre eux trois pierres, semblable à des poids chiches : une dans leur bec et deux à leurs pattes.

Les pierres que les oiseaux lâchaient sur eux avaient un impact tel que lorsqu’elles atterrissaient sur leurs mains leurs doigts en tombaient. Abrahah mourut suite à cette attaque par les oiseaux. Dieu a empêché Abrahah d’atteindre la Kaaba, la prière des Quraysh a été entendue.

Cette histoire est relaté dans le Coran :

Sourate 105 Al Fil (l’éléphant) :
105-1 N´as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi envers les gens de l´Eléphant.
105-2 N´a-t-Il pas rendu leur ruse complètement vaine?
105-3 Et envoyé sur eux des oiseaux par volées
105-4 Qui leur lançaient des pierres d´argile?
105-5 Et Il les a rendus semblables à une paille mâchée.





2. Le puits de Zamzam :


‘Abd al Mouttalib va faire un rêve dans lequel il se voyait creuser un trou entre deux idoles où les Quraysh avaient pour habitude de faire des sacrifices.

Accompagner de son fils unique, Al Harith, il décida de se mettre à l’œuvre. Seulement la tension commença à monter car le peuple ne voyait pas d’un bon œil ce que voulait faire ‘Abd al Mouttalib.

‘Abd al Mouttalib dit à son fils : « Protège-moi, par Dieu, je vais faire ce que l’on m’a ordonné en rêve »
Une fois le travail achevé il trouva de nombreux biens : deux gazelles, épée, côtes de mailles, le tout en or. C’est la tribu de Jorhom qui les avait enterré ici lorsqu’elle fut chassé par les Khuza’a.

Les Qurayshites demandèrent une part des biens trouvée. ‘Abd al Mouttalib décida de rendre l’intégralité à la Kaaba.
En plus de ces « trésors », ‘Abd al Mouttalib trouva un puit : le puits de Zamzam. L’eau de ce puit a servit aux pèlerins afin qu’ils puissent s’abreuver.

Quand ‘Abd al Mouttalib creusait et que son fils unique (Al Harith) le protégeait, il a fait un vœu : « Mon vœu est de sacrifier un de mes fils si Dieu m’en accorde dix qui vivraient assez pour me protéger ». (Une fois encore on voit que cette prière s’adressait à un Dieu unique)

Quelques années plus tard, le vœu étant exaucé ‘Abd al Mouttalib dû s’acquitté de sa dette en sacrifiant l’un de ces fils. Afin de déterminer lequel de ces fils il devait tuer il se rendit chez un devin. C’est Abdallah qui fut tiré au sort. Or cet enfant était le préféré de la fratrie. Le fait de devoir tuer Abdallah était un déchirement pour son père mais résigné, il alla le tuer quand les Quraysh se sont opposés a ce sacrifice. Les Quraysh décidèrent que ‘Abd al Mouttalib devait aller voir une grande devineresse connue afin de déterminer ce qu’il devait faire. Si elle décrétait qu’il fallait le tuer, il l’aurait fait, sinon qu’il suive ces instructions. ‘Abd al Mouttalib parti voir la devineresse, qui était reconnu par tous. Elle lui dit : « j’ai la réponse, que possédez vous ? »

Il lui répondit : « Dix chameaux »

Elle dit : « Retournez chez vous et trouvez d’autres chameaux. Tirez les flèches et à chaque fois augmentez le nombre jusqu’à ce que Dieu soit satisfait. »

‘Abd al Mouttalib retourna tirer au sort. La première fois : Abdallah ; la deuxième : Abdallah ; la troisième : Abdallah et ainsi de suite jusqu’à la dixième fois et voilà que Abdallah ne sortit plus ! Afin d’être sûr que son fils était bel et bien épargné il tira encore au sort deux autres fois.

Une fois achevé, il alla égorger 100 chameaux (10 tirages et à chaque tirage 10 chameaux sont égorgés : 10*10= 100).
Abdallah n’est autre que le père du Prophète Mohamed (sws). Ce Dernier nous dira plus tard : « Je suis le fils des deux sacrifiés ». En parlant d’Ismaël et Abdallah.

La mère du Prophète (sws), Amina, fille du chef des Banu Zuhrah, était une femme pure, noble, chaste autant moralement que physiquement, c’était autrement dit une perle.

Le père du Prophète (sws), Abdallah était un homme intègre et digne lui aussi.

Le mariage de ces deux personnes se déroula dans les règles, avec témoins et preuves, de façon légitime. Un mariage parfait et sein qui a donner naissance à un homme parfait qui a bouleversé le monde : Mohamed (sws).

On voit ici qu’une union seine et bonne à la base est capital. Il faut bien faire attention à l’homme ou la femme que l’on choisit car cela a des conséquences sur notre descendance. Rappelons-nous l’histoire de la pomme. De l’union qui en a découlé est né Abu Hanifa, l’un des plus illustres imams (école Hanafite, une des 4 grandes écoles de jurisprudence)
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MessageSujet: Re: Cours n°8 : de Qussay aux Parents du Prophète Mohamed sws   Sam 20 Mar - 16:11

mACH'Allah ... Barak'Allahou fik
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MessageSujet: L'Imam Abu Hannifa Anu3man   Lun 24 Mai - 13:53

Barakllahoufik pour ces précisions concernant la généalogie du Prophète (Saw)
Suite à la lecture de ce compte rendu de cour je mes suis intéressé à l'histoire de l'Imam Abu Hanifa Anu3man(Radiallahou 3anh;L'imam Abu Hanifa fut le fondateur de la 1ére école de jurisprudence Sunnite) et je vous propose un résumé de sa biographie:



Son nom:

Abou Hanîfa An-Nou'mân Ibn Thâbit Ibn An-Nou'mân, célèbre sous le nom du "plus grand Imâm" (الإمام الاعظم)


La rencontre de ses parents:

Thâbit marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu'il n'a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d'avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.
Thâbit lui dit : "Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme."
Le jardinier dit : "Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n'ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon."
"Qui est le propriétaire alors ?" demande Thâbit.
Le jardinier lui indique une maison. Thâbit s'y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s'est passé.
Le propriétaire dit : "Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l'acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n'oublie rien."
Thâbit se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
"Quelle est cette condition ?" demanda-t-il.
"Je veux vous donner ma fille en mariage." répondit le propriétaire.
"Est-ce là une condition ? C'est plutôt un prix de mérite et une récompense d'encouragement."
Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt : "Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon."
Thâbit réfléchit longuement, la tête baissée. Puis il dit : "Je l'épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant."
Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète (صلى الله عليه و سلم) pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.
Le père de la fille dit : "Je vous ai préparé une chambre dans ma maison."
Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Thâbit entre à son tour. Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l'Islam. Son père lui avait dit qu'elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée. Or celle-ci répond à son salut puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu'elle n'est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !
Etonné, il s'exclame : "Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n'êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ?"
Elle lui répond : "Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant. Il vous a dit également que j'étais sourde : Effectivement, mes oreilles n'ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité. Il vous a dit que j'étais muette : Effectivement, je n'ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu. Il vous a dit que j'étais handicapée : Effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes ouvres. Mon père n'a pas menti mais a bien dit la vérité."
Thâbit la regarde alors, et la trouve d'une beauté éblouissante. De leur union naquit le grand imam Abou Hanifa.


Sa naissance et sa jeunesse (80 H)
Il est né en l'an 80 AH (699 E.C.) à Koufa en Irak.


Sa jeunesse
Depuis sa plus tendre enfance, après avoir mémorisé le Noble Coran, il partait s'agenouiller dans ces cercles de sciences. Toutefois, il était préoccupé par le commerce avec son père. Mais lorsque le juriste 'آmir Ach-Cha'bî vit en lui les signes de l'intelligence et la vivacité de l'esprit, il lui recommanda d'assister aux assemblées des savants et de se dépenser dans l'étude. Le jeune Imâm Abou Hanîfa donna une suite favorable à ce conseil et dirigea ses efforts et son énergie vers les cercles de science. Il rapporta le Hadîth, étudia la langue et la littérature, se versa dans la science du Kalâm où son astre brilla au point de débattre avec les apôtres des différentes sectes et de réfuter de fausses croyances en matière de Credo. Puis, il se dirigea vers le Fiqh et accompagna Hammâd Ibn Abî Sulaymân pendant dix-huit ans.
Al-Khâtib dit à son sujet : "Il a vu Anâs Ibn Mâlik (رضي الله عنه)".


Ses professeurs
L'Imâm Abou Hanîfa accomplissait le pèlerinage fréquemment; on dit qu'il fit 55 pèlerinages. Ces voyages répétitifs vers les lieux saints lui permirent de rencontrer de grands juristes et mémorisateurs du Hadîth et de puiser dans leur savoir. Certains historiens comptent 4 mille professeurs pour Abou Hanîfa.
Abou Hanîfa a appris les Hadîths du célèbre ach-Cha'bî : Adh-Dhahabî a écrit que celui-ci était "le plus grand maître de Abou Hanîfa" (cité dans Dars-é Tirmidhî, tome 1 p. 93)
Il etudia egalement chez 'Ikrima, Nâfi', Zayd Ibn 'Alî Zayn Al-'آbidîn (m. 122 A.H), Ibrâhim an-Nakh'î … Mais celui de qui il pris le plus le fiqh est Hammâd Ibn Abî Soulaymân.

Ses élèves
L'Imâm Abou Hanîfa surpassa ses collègues et son étoile brilla du vivant de son sheikh. Il lui succéda à la tête de l'enseignement du Fiqh et dirigea l'école de l'opinion. De nombreux étudiants et disciples l'ont entouré, parmi eux, se distinguèrent des gens aussi doues et dévoues que : Abou Yoûssouf, Ach-Chaybâni, Zoufar, 'Abdou r-Razzâq
Après la mort de son sheikh, Hammâd Ibn Abî Soulaymân, la direction du cercle de Fiqh finit entre les mains de l'Imâm Abou Hanîfa qui était alors un quadragénaire. Les étudiants l'ont alors entouré pour puiser dans sa science abondante et son Fiqh. Il avait une approche d'enseignement toute originale. Face à une question juridique, il ne donnait pas la réponse directement, il exposait la question à ses disciples pour que chacun propose une solution argumentée. Puis, l'Imâm commentait les propos de ses élèves, en rectifiant ce qui mérite de l'être, puis au terme de cette discussion sondant les facettes du problème et les pistes de réponse, le professeur pédagogue et ses élèves arrivaient à une solution juridique. L'Imâm Abou Hanîfa entourait ses élèves de ses soins. Il dépensa même de son argent pour ses élèves, notamment son fidèle disciple Abou Yoûssouf pour lui faciliter la recherche de science et lui épargner des difficultés financières qui constituaient un frein dans ses études.
Abou Hanîfa a également eu des élèves qui furent de grands savants de Hadîths : Abdullâh Ibn ul-Mubârak en est un exemple, Yahyâ Ibn Sa'ïd al-Qattân un autre.

Son ouvrage le plus célèbre
[Al Fiqh al-akbar]

Sa mort (150 H ; 70 ans)
Abou Hanîfa retourna à Dieu le 11 Jumâdah Al-Oûla 150 A.H. (14/06/767)

Les éloges à son sujet
Ach-Châfi'î (رحمه الله) a dit :

"En Fiqh, les gens sont des enfants par rapport Abou Hanîfa".
Al-Qâdî 'Iyâd (رحمه الله) a dit :

"Abou Hanîfa fut un juriste, connu en jurisprudence, célèbre pour son scrupule, aisé, bienfaisant envers autrui, patient dans l'enseignement de la science de jour comme de nuit, il observait souvent le silence, parlait peu, jusqu'à ce qu'une question traitant du licite ou de l'illicite survienne…".
An-Nadir Ibn Shumayl (رحمه الله) dit :

"Les gens étaient endormis, négligeant le Fiqh, jusqu'à ce qu'Abou Hanîfa les réveilla par ce qu'il a expliqué et exposé".

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MessageSujet: Re: Cours n°8 : de Qussay aux Parents du Prophète Mohamed sws   Sam 29 Mai - 20:27

Salamou3alaykoum,

Une question me vient à l'esprit à propos des 2 événements majeurs qui ont suivis la mort de
Al Mutalib en ce qui concerne leurs chronologie.
En effet je pense que la découverte du puits de ZAMZAM est le 1er et non la marche de l'armée de ABRAHA sur la Mecque,vu que lors du rêve de 3abdl Mutalib de creusé un trou entre 2 idoles le père du prophète SwS n'était pas encore né et que le 1er évènement (L'éléphant d'Abraha) devancé la naissance du prophète d'une cinquantaine de jours.
Merci pour les précisions à ce sujet wa Barakllahoufikoum.

Salam
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MessageSujet: Re: Cours n°8 : de Qussay aux Parents du Prophète Mohamed sws   Aujourd'hui à 7:32

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